Atlas du mondialisme

 

Les temps sont mûrs… Dans les désordres divers qui secouent la planète, on peut à juste titre être désorienté par la variété des problèmes croissants assaillant l’humanité. Crise financière insoluble, guerres multiples de basse et haute intensité, courants migratoires modifiant profondément les traits civilisationnels des pays d’accueils et intelligences de plus en plus déstructurées favorisant l’instabilité psychologique sont autant d’éléments permettant d’entretenir un chaos constructif. Cet ouvrage présente une particularité, il tente d’expliquer l’esprit du mondialisme conditionnant des phénomènes politiques, économiques et spirituels variés. À partir de sept chapitres traitant de sujets divers accompagnant de nombreuses cartes, nous avons essayé de reconstituer pièce après pièce un immense puzzle planétaire. En nous aidant de sources officielles, nous avons tenté de cerner les causes profondes expliquant pourquoi le monde de 2017 présente des particularités propres à préparer une gouvernance mondiale. À notre connaissance, c’est le premier atlas à traiter du mondialisme à ne pas confondre, comme nous l’avons expliqué dans cet ouvrage, avec la mondialisation. Nous prévenons le lecteur qu’il pourra être choqué par telle ou telle information même dûment référencée et incontestable. Voir les choses telles qu’elles sont et non telles qu’on aimerait qu’elles fussent est une gageure. La nature humaine est rebelle au monde réel et à ses causes. Notre fabuliste national, Jean de la Fontaine, en savait quelque chose. Ne disait-il pas :

« L’homme est de feu au mensonge, mais de glace à la vérité ».

– Informations sur le livre : Format 29x29cm ; couverture cartonnée ; 312 pages ; 100 illustrations et cartes en couleur ; Texte inédit.


 


EXTRAITS DE COMMENTAIRES

 

Pour qui ne connaît pas Pierre Hillard, l’auteur est un essayiste « dissident » à qui la bien-pensance commune décerne une étiquette d’« extrême droite ». Il faut dire que l’importance qu’il attache au baptême de Clovis et à la « triple donation » de Jeanne d’Arc en fait un proche du groupe catholique intégriste Civitas. Monarchiste radical, il l’est sans doute. Pour le reste, on ne peut rien dire, sa fiche Wikipédia ayant été censurée.

Pour « absence de sources secondaires indépendantes, centrées sur la personne ou l’une ou l’autre de ses œuvres »

(source : égalité et réconciliation)

Ceci étant, son travail, très intéressant, nous sort de la soupe libérale ordinaire.
Pour ceux qui connaissent l’auteur, cet Atlas du Mondialisme est un vrai atlas. Un gros livre, bien lourd (2,2 kg de papier glacé), illustré d’un très grand nombre de cartes originales bien commentées. C’est un bel objet. Ces cartes pointent les grands moments du mondialisme (remontant à plusieurs siècles), en Europe, en Amérique et au Proche Orient notamment. Le but du mondialisme étant l’établissement d’une gouvernance mondiale des élites, ses étapes temporaires ou définitives sont l’effacement des frontières nationales anciennes, quitte à créer des entités administratives provisoires arbitraires et transfrontalières. Bien entendu, ce processus de regroupement/ fragmentation est très compliqué mais l’auteur n’élude jamais la complexité.
La seconde partie de l’ouvrage est plus textuelle, plus historique et plus globale que la précédente. Hillard pointe l’origine de la philosophique mondialiste dans un courant religieux talmudique issu du judaïsme (la Nouvelle Synagogue) adversaire déterminée du catholicisme moyenâgeux. Ce thème, très détaillé dans l’ouvrage, est réellement complexe. Hillard s’appuie beaucoup sur les travaux de Gershom Scholem, spécialiste israélien de la Kabbale. Ce courant prend la forme d’une religion universelle (le Noachisme) à l’usage des gentils. Il irrigue la Franc-Maçonnerie, les Lumières, les courants révolutionnaires divers (1789, Bolchevisme) jusqu’à la constitution des grandes entités internationales (SDN, ONU), il vise notamment la destruction de l’Église catholique de l’intérieur et l’affaire semble bien engagée.
Certes, on me dira : « Mais c’est juste la bonne vieille idéologie d’extrême droite qui refait surface». Oui, peut-être d’une certaine manière, mais vu la direction effroyable que prend la politique planétaire, cela vaut peut-être le coup de jeter un coup d’œil en arrière pour voir si on n’a pas sauté quelques étapes. Ce travail ambitieux est bien sourcé. C’est une vision idéaliste (anti-marxiste) de l’Histoire sans doute contestable, mais sa contestation éventuelle requiert une bonne culture générale et un gros travail (collectif, si possible). On trouve facilement sur Youtube les vidéos des conférences de l’auteur présentant son travail. Je recommande vivement ce livre aux curieux qui n’ont pas d’œillères.

 


Pierre Hillard est un essayiste français, né le 21 janvier 1966, docteur en science politique. Spécialiste du « mondialisme », il critique ce qu’il interprète comme un processus technocratique de décomposition des nations et d’unification du monde, passant par la constitution de « grands blocs continentaux ». Il enseigne la géopolitique dans différentes écoles (commerce, journalisme, …). Le Système le vire parfois. Cependant, l’auteur reste fidèle à ses idées. Il est assuré de ne jamais devenir riche. Ses ouvrages traitant du mondialisme exposent les origines religieuses, politiques et économiques conduisant à l’établissement d’un nouvel ordre mondial.

Pour Pierre Hillard, malgré l’apparente force du Système, celui-ci terminera par un échec comme la Tour de Babel.


broché

312 pages

45 €


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